10 Avril 2018  |  Énergie & Environnement
Publié dans La Revue POLYTECHNIQUE 04/2018

Énergie & Environnement (4/2018)

Le Service mondial d’observation des glaciers
Le Service mondial d’observation des glaciers (World Glacier Monitoring Service, WGMS) est une organisation internationale dont le siège est à l’Université de Zurich. Elle regroupe dans un réseau, différents scientifiques et correspondants nationaux de tous les pays actifs dans la recherche glaciaire.
La surveillance globale des glaciers est d’une importance capitale pour l’observation du climat. Les glaciers constituent aussi la base de modélisations hydrologiques régionales et du changement global sur le régime des eaux, en relation avec les impacts possibles du réchauffement climatique. Le WGMS recueille les données de 8766 glaciers dans le monde et les dépouille. Elles sont disponibles sur l’application «wgms Glacier», qui offre une vue d’ensemble de l’évolution des glaciers. Des informations sur les dangers naturels y figurent également.
Le WGMS fournit une importante contribution au Système mondial d’observation terrestre (GTOS) au sein des programmes mondiaux d’observation du climat du PNUE, de l’OMM, de l’UNESCO, de la FAO et de l’ICSU. Son financement est assuré jusqu’à mars 2009, par le Fonds national suisse et l’Université de Zurich. Un financement à long terme sera ensuite nécessaire par le Swiss GCOS Office pour poursuivre les activités du WGMS à l’Université de Zurich. Cette participation financière se justifie par la grande importance des glaciers dans le contexte de l’observation nationale et internationale du climat.
 
De nouveaux signaux précédent les ondes sismiques
Les tremblements de Terre génèrent des ondes sismiques se propageant dans la croûte et le manteau terrestre à des vitesses comprises entre 3 et 10 km/sec. Ces ondes potentiellement dévastatrices sont les principales manifestations des séismes. Elles permettent de les localiser et de les quantifier. Cependant, les sismologues se heurtent au délai incompressible associé au temps de propagation des ondes avant leur arrivée sur les sismomètres.
Une équipe franco-américaine a permis d’aller beaucoup plus loin dans l’observation et la compréhension de ce phénomène. Ces chercheurs ont compris que la forme des signaux est due à la combinaison d’un effet direct dû à la perturbation de gravité qui déplace la masse du sismomètre, et d’un effet induit dû aux ondes sismiques générées par ces perturbations au voisinage du sismomètre. La prise en compte de ces deux effets permet d’expliquer les données et montre aussi que le signal précoce lié à la gravité est très sensible à la magnitude du séisme.
Plusieurs technologies, dont certaines inspirées des instruments développés pour la détection des ondes gravitationnelles, sont envisagées pour faire un nouveau pas en avant dans la détection de ces précieux signaux annonciateurs de séismes.


28 Janvier 2019  |  Énergie & Environnement

Énergie & Environnement (1/2019)

En 2014, la ville de Sion a lancé le projet AcclimataSion, avec le soutien de la Confédération. Son objectif était de lutter contre la hausse des températures et de diminuer le risque d’inondation en développant des bornes pratiques pour les aménagements extérieurs en milieu urbain. Dans ce contexte, plusieurs réalisations ont vu le jour dans différents lieux de la ville,...
18 Décembre 2018  |  Énergie & Environnement

Énergie & Environnement (12/2018)

Quelle est l’empreinte carbone d’un kilowattheure consommé en Suisse? La réponse à cette question reste à ce jour difficile à formuler en raison de l’important nombre de variables impliquées dans ce calcul. Actuellement, l’empreinte carbone de l’électricité fournie en Suisse se base sur une moyenne annuelle, alors qu’elle varie constamment au fil de la journée. En...
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