01 Décembre 2017  |  Informatique
Publié dans La Revue POLYTECHNIQUE 09/2017

Sept mille maliciels à l’assaut des objets connectés

David Feugey

Le nombre de maliciels conçus pour les objets connectés explose. Objectif premier: prendre le contrôle des objets, pour les enrôler dans des «botnets» (réseaux d’ordinateurs infectés contrôlés par un pirate). Les risques en matière d’atteinte à la vie privée sont importants. Mais ce ne sont pas les seuls.

Plus de 7000 maliciels (malwares) cibleraient aujourd’hui spécifiquement les objets connectés, selon la société Kaspersky Lab, un spécialiste de la cyber-sécurité. Routeurs, caméras et autres objets reliés à la Toile sont donc devenus des cibles privilégiées des pirates.
 
Source: http://workingnets.com
 
 
L’unification des plates-formes IoT
Kaspersky Lab explique une partie de ce succès par l’unification des plates-formes IoT derrière des OS de type Linux, ce qui facilite la mise au point de maliciels qui seront capables de cibler un plus grand nombre de dispositifs. «La question de la sécurité des périphériques intelligents est grave, et nous devrions tous en être conscients. L’année dernière a montré qu’il n’est pas seulement possible de cibler des appareils connectés, mais qu’il s’agit d’une menace très réelle», explique Tanguy de Coatpont, directeur général de Kaspersky Lab France.
 
Un réseau d’ordinateurs infectés par le maliciel Mirai.
Source: www.media.wired.com
 
 
Premier risque: les «botnets» d’objets
Bien évidemment les risques en matière d’atteinte à la vie privée sont importants. Mais ce ne sont pas les seuls. En prenant le contrôle d’objets connectés, les cybercriminels peuvent avoir une influence sur l’intégrité physique des personnes et des sociétés (blocage de la circulation automobile, mise hors circuit du réseau électrique, arrêt de la production d’une usine).
Le risque le plus important reste toutefois l’enrôlement des objets dans un «botnet», à fin d’attaques contre des dispositifs et services tiers - une véritable manne pour les pirates. «Mirai, l’un des plus célèbres logiciels malveillants, a démontré que les périphériques intelligents peuvent donner aux cybercriminels tout ce dont ils ont besoin, puisque le nombre d’appareils qu’ils peuvent atteindre se chiffre en milliards», rappelle Tanguy de Coatpont.
 
Source: www.silicon.com


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